vendredi 25 mars 2011

La RIM Playbook supportera officiellement les applications Android

Les rumeurs sont confirmées : la RIM Playbook pourra bien utiliser des applications Android.

Ce qui n'était qu'une rumeur jusqu'à présent, vient d'être confirmée par RIM. La tablette Playbook de la marque, est basée sur le système d'exploitation QNX, qui gère le multitâche. A l'heure actuel, le Blackberry App World n'est pas très conséquent : il aurait environ 25 000 applications. Pour lancer en fanfare son ardoise, RIM se devait donc de trouver des idées ailleurs. C'est ainsi que des applications Android vont pouvoir êtres lancées. Le catalogue va ainsi connaître une accroissement très important. La tablette sera vendue à partir du 19 avril aux Etats-Unis et au Canada. Les prix seront très proches de l'Apple iPad 2, puisqu'ils s'échelonneront de 499 à 699 dollars pour la WiFi-uniquement, selon les versions (de 16 à 64 Go).

La RIM Playbook aura un écran tactile multitouch capacitif de 7 pouces, pour une résolution de 1024 x 600 pixels. Un processeur double-coeur cadencé à 1GHz sera inclus, avec 1 Go de RAM. Il y aura deux caméras : dorsale de 5 mégapixels et frontale de 3 mégapixels. Elles seront toutes les deux en haute définition et pourront faire du chat vidéo. Il y aura des ports microUSB et microHDMI. Pour la connectivité, il y aura du WiFi 802.11 a/b/g/n et du Bluetooth 2.1 + EDR. Pour utiliser un GPS, il faudra faire du tethering depuis un téléphone Blackberry.

Elle pourra lire :

- Les applications Blackberry écrites en Java
- Support natif du C/C++, HTML5, Adobe Flash et Air
- Utilisation des moteurs AirPlay d'Ideaworks Labs et Unity 3 d'Unity Technologies
- Les applications Android

RIM proposera deux “app players” (lanceurs d'applications) optionnels qui serviront à utiliser les applications Blackberry et Android. Ces deux programmes seront téléchargeables depuis la boutique. Les applications seront démarrées dans des sandbox sécurisées. Mais attention, RIM s'emballe un peu vite avec 200 000 applications “disponibles”. En effet, il faudra que les développeurs repackagent, signent leurs codes et envoient leurs applications. Les effets d'annonce sont là, mais la réalité en sera autrement. Il n'y aura jamais les 200 000 + 25 000 applications sur leur store. Cependant, les développeurs auront tout à y gagner, car ils auront peu d'efforts à faire pour le portage. Avec ce type d'initiative, RIM se tire une balle dans le pied, car les développeurs auront plus intérêt à faire de l'Android que du Blackberry. De même, on ne trouve aucune référence quant aux éventuelles performances. Pourra-t-on réellement jouer à des jeux Android ? Le doute plane ! L'utilisation des applications pourrait être rendue possible par Alien Dalvik, de Myriad. Mais RIM n'a pas indiqué plus de détails.

Source : Engadget

Google prépare le paiement In-App sur les applications Android

Il est vrai que les développeurs attendaient ça depuis un certains temps, la nouvelle, c'est que l'achat de contenu à l'intérieur même d'une application sera bientôt totalement opérationnel. Annoncé fin 2010, Google avait déjà dévoilé quelques informations quant au fonctionnement de cette solution, en précisant un lancement avant le printemps, ce qui semble être chose faite.

Bientôt ? Exactement. Bien que cette fonctionnalité soit désormais disponible, la fonction principale “l'achat avec de l'argent réel” n'a pas encore été activée. A ce stade, cette nouveauté est au stade pré-lancement, permettant ainsi aux développeurs de créer des comptes fictifs pour en essayer le fonctionnement.

Comme il est écrit sur le blog officiel des développeurs Android, Google vient d'ouvrir les essais de facturation. Voici ce qui est marqué :

En préparation au lancement, nous ouvrons la plateforme de l'Android Market pour télécharger et tester de bout en bout vos applications qui utilisent le paiement In-App. Vous pouvez dès maintenant télécharger vos applications sur la console destinée aux développeurs, et ainsi créer un catalogue de produits en application, et fixer leur prix. Vous pouvez ensuite créer des comptes pour tester les achats In-App. Au cours de ces opérations de test, le service de facture In-App interagit avec votre application exactement comme il le sera bientôt avec les utilisateurs réels et les transactions en direct.

En clair, un outil qui permettra aux développeurs d'étendre les possibilités qu'offrent leur application.

Toutes les informations complémentaires sont visibles sur le blog officiel.

Android Honeycomb : encore loin d'être open-source

Comme pour chaque version d'Android pour téléphones, Google a l'habitude de distribuer le code source à tout le monde par l'intermédiaire de ce site. Concernant Honeycomb, version d'Android pour tablettes, l'entreprise en a décidé autrement : les constructeurs et développeurs d'applications n'auront accès au code source de cette application que dans plusieurs mois.

Android est un projet open-source [...] Nous n'avons pas changé notre stratégie d'approche.

Telles sont les paroles d'Andy Rubin, grand manitou d'Android travaillant chez Google.
Pouvoir accéder au code source d'un système d'exploitation ou d'une application, permet aux développeurs d'avoir un vrai contrôle sur ce qui se passe derrière l'écran.

En effet, il est possible d'accéder directement aux instructions écrites pas le créateur dudit OS ou de l'application. Le développeur peut alors écrire lui-même du code permettant d'améliorer le projet ou encore de vérifier que ce dernier ne réalise pas d'actions malveillantes.

Revenons à la dernière version d'Android dévoilée par Google et destinée aux tablettes. A l'instar des versions pour téléphones, le code source mettra plus de temps que prévu pour être rendu public. Aujourd'hui, seuls certains gros constructeurs comme Samsung, Motorola ou HTC ont accès à celui-ci.

Le problème avec cette version, selon Andy Rubin, est que celle-ci n'est pas destinée à être modifiée par des développeurs extérieurs, en dehors de son usage principale. Autrement dit, Google n'a pas envie de se retrouver avec des téléphones (ou autre matériel) sous Honeycomb. En effet, l'expérience utilisateur serait extrêmement mauvaise et, toujours selon Rubin, Google ne sait même pas si elle peut fonctionner sur téléphones.

Eben Moglen, fondateur du “Software Freedom Law Center”, pense que Google n'arrête pas de répéter les erreurs réalisées dans le passé.

Passée une certaine expérience, les gens remarquent que distribuer le code à une communauté contribue bien plus à la réussite qu'il ne vous fait de mal.

Google préfère la plupart du temps travailler sur de l'open-source. En dévoilant dans plusieurs mois le code source d'Honeycomb, l'entreprise américaine ne risque-t-elle pas de se mettre à dos une grande partie de la communauté Unix/Linux et risquer de freiner ses futurs développements ?

Via Bloomberg BusinessWeek

jeudi 24 mars 2011

Asus lance une campagne pour l'EeePad Transformer, parodiant The Big Bang Theory

Asus fait dans l'originalité pour promouvoir son Asus EeePad Transformer. La vidéo reprend le principe de la série The Big Bang Theory.

L'Asus EeePad Transformer est une tablette, qui peut aisément se connecter à un clavier. Les premiers modèles seront livrés la semaine prochaine à Taïwan, avant une sortie prévue au mois d'avril (pas de date exacte). Il est donc normal qu'Asus commence à faire la publicité de son produit. La marque a voulu faire dans l'originalité et parodier The Big Bang Theory. C'est une sitcom américaine à dominante humoristique, qui se base sur un seul lieu, dans lequel gravite plusieurs personnages. Elle se caractérise aussi par les rires enregistrés. Une mini-série “The EeePad Story” vient de débuter, avec le premier épisode disponible sur Youtube et Facebook.

Les acteurs parlent anglais, mais l'humour n'est pas pour autant très drôle. On apprécie plutôt l'originalité de l'idée. Alors que la vidéo dure trois minutes, vous n'allez pas en apprendre beaucoup sur le produit. Eddie arrive avec un colis contenant la tablette. Ses deux amis feignent alors de ne pas être intéressés. Mais dès qu'il sort de l'appartement, Edward et Elbert ne peuvent s'empêcher de l'ouvrir. Ils découvrent alors un objet avec un écran et un clavier. Ils se disputent et la tablette se sépare en deux. Mais à ce moment là, leur ami revient. Ils sont embarrassés et parlent d'un produit défectueux. Mais Paddy était aussi rentrée et prend la remarque pour elle. A ce moment là, Eddie explique le principe du EeePad Transformer.

Voici un rappel de ses caractéristiques :

  • Android 3.0 (Honeycomb)
  • Ecran tactile capacitif de 10.1 pouces, avec une résolution de 1 280 x 800 pixels (WXGA)
  • Processeur double-coeur NVIDIA Tegra 2 cadencé à 1 GHz
  • 1 Go de mémoire RAM LDDR2
  • Caméra frontale de 1.2 mégapixels
  • Appareil photo de 5 mégapixels (autofocus + vidéo 1080p à 30 fps)
  • Accéléromètre, boussole numérique, capteur de luminosité et Gyroscope
  • microHDMI, microSD, jack de 3.5 mm, microphone et dock
  • Bluetooth 2.1 +EDR, Wi-Fi (b/g/n), GPS et 3G (en option)

Source : Blogeee

Test de la Motorola Xoom : Partie matérielle

La Motorola Xoom est la première tablette à proposer Android 3.0 (Honeycomb). Mais que vaut-elle ?

Honeycomb est la version d'Android dédiée aux tablettes. Le travail fourni par Google est colossal, comparativement à la branche 2.*. Lors de la sortie des tablettes sous FroYo, un représentant du moteur de recherche avait dit, qu'en l'état, Android n'était pas optimisé pour les tablettes. C'était bel et bien le cas. La première ardoise à bénéficier de cette version fut la Motorola Xoom (à prononcer “Zoom”). Lors de la création de Honeycomb, elle fut utilisée comme périphérique de développement. On peut alors se dire que c'est un gage de qualité. Mais est-ce bien vrai ? En effet, c'est Motorola qui s'occupe de l'envoi des mises à jour. Google donne un avantage à la Xoom, mais atteint-on le niveau d'un Nexus ? L'Apple iPad est aujourd'hui une référence. Va-t-on trouver dans cette tablette et cette version d'Android, un début de réponse favorable ?

Pour répondre à toutes ces questions, un test était donc nécessaire. Afin de couvrir le plus détails possible, nous allons détailler ce test en deux grandes parties. La première s'attardera sur la tablette en elle-même, c'est à dire le côté matériel. Dans une deuxième partie, nous verrons toute la partie Honeycomb.

1] Un tour du propriétaire

L'avant de l'appareil est très sobre, avec l'apparition des logos Motorola et Verizon. Nous verrons par la suite, les différents éléments qui la compose. Un bord noir entoure l'écran sur environ 1 cm. On retrouve ensuite un contour en plastique sur environ 1 mm. Il est de bonne facture et ne se déforme pas selon les mouvements. La dalle est brillante, ce qui ne posera aucun problème en intérieur, mais sera plus problématique lorsque des rayons de soleil viendront s'y refléter.

De part la forte présence de noir lorsque l'écran est éteint, la Xoom va se transformer en véritable “attrape-poussière”. En effet, en laissant la tablette sur un bureau, elle va se couvrir de nombreuses particules. Ce n'est pas dérangeant, lors d'une utilisation à l'intérieur, mais nécessitera un coup de chiffon si vous l'apportez dehors. Concernant les traces de doigts, il n'y a rien à dire de particulier. S'ils sont propres, aucune marque n'apparaitra à l'écran.

Sur l'arrière, on perçoit un léger bombage sur le milieu, en mode paysage. Par conséquent, il sera naturellement plus évident de prendre la tablette avec cette orientation. L'effet est d'autant plus accentué, que l'écran a un ratio de 16:9. A nouveau, on aperçoit les logos Motorola et Verizon, mais cette fois-ci avec le “with Google”. Cinq pictogrammes sont affichés, mais se révèlent uniquement au toucher (très légèrement), ou lors de la prise d'une photo avec flash. Cela n'est donc pas désagréable.

Il est possible de porter la tablette avec une seule main, en la plaçant au centre. Mais vu que la surface est lisse, la tablette aura tendance à glisser. Il faudra donc soit la prendre à deux mains, soit utiliser une housse en plastique.

Comme vous pouvez le remarquer (alors que j'avais nettoyé la Xoom quelques secondes avant), l'arrière se salit très facilement. Toutes les poussières viennent s'y greffer, sans aucune action particulière.

Ses dimensions sont de 249.1 x 167.8 x 12.9 mm. Elle est par conséquent bien plus épaisse qu'une Samsung Galaxy Tab ou un Apple iPad 2. Cependant, dire qu'elle est trop imposante est une hérésie. Comparativement à un Nexus One, les quelques millimètres ne sont pas embarrassants.

Le poids est de 730 grammes, ce qui est dans la moyenne des tablettes “d'ancienne génération”. A une main, vous serez rapidement amené à la poser, car elle vous dérangera. Mais à deux mains, aucun problème de ce côté là.

Passons maintenant à la vue du dessous de la tablette. De gauche à droite, nous avons un port microUSB, une connectique microHDMI (type D) et l'entrée pour l'alimentation. On distingue aisément les fiches pour connecter la Xoom à son dock. Sur la droite, on aperçoit le micro. Il sera uniquement utilisé pour le chat vidéo de Gtalk, ou la caméra. En effet, bien que vendue avec l'opérateur Verizon, il n'est pas possible de passer des appels via les réseaux mobiles. Vous pourrez toutefois contourner le problème, en utilisant des alternatives comme Skype.

Le microUSB ne permet pas de recharger la tablette. La connexion permettra néanmoins de partager des fichiers avec son ordinateur. Notez que Honeycomb utilise désormais le protocole MTP et non plus USB Mass Storage. Pour Microsoft Windows et GNU/Linux, il ne devrait pas y avoir de problème concernant les drivers. Pour Mac OS X, il faudra télécharger une application supplémentaire. L'inconvénient de cette solution est de ne pas avoir un driver système. Par conséquent, lors de l'envoi d'un fichier, il est impossible de continuer de voir le contenu. Aucun problème de débit n'est à signaler.

Par dessus ces éléments, sur le côté noir avant l'écran, il y une LED affichant le statut de charge. Lorsque la tablette est en route, elle n'est jamais allumée, même si l'alimentation est connectée. En revanche, si elle est éteinte, la diode sera blanche, lors du chargement ; verte lorsque la batterie sera pleinement chargée.

Pour le HDMI, le flux vidéo montre un mode miroir (transmission de ce que vous voyez à l'écran). En parlant de l'alimentation, voici les différentes statistiques :

  • Temps de charge (éteinte et batterie vide) : Environ 2h30
  • Autonomie avec une faible utilisation (mode avion le plus souvent possible) : 1 jour et demi
  • Autonomie en utilisation classique (navigation en WiFi, jeux…) : variable entre 8 à 12 heures
  • Autonomie en utilisation intensive (jeux) : variable entre 5 et 6 heures

Contrairement à ce qui a pu être dit, la tablette a bien deux batteries de 3 250 mAh. A l'usage, vous ne vous poserez pas la question “ai-je bien pris le chargeur, car la Xoom n'a pas d'autonomie”.

Il est important de souligner qu'il est impossible d'accéder à la batterie. Il faut pour cela démonter entièrement la coque. Contrairement à ce que nous avions pu voir au MWC, la connectique s'emboîte parfaitement.

(Le logo de la pomme n'est pas volontaire !)

Retournons sur l'avant de la tablette, avec la partie gauche. On aperçoit les deux touches de volume (+ / -). Au lancement de la Xoom, le bouton ON/OFF avec la touche +, lance le protocole RSD ; avec ON/OFF et la touche -, on accède à fastboot.

Sachant qu'il est impossible d'éteindre manuellement la tablette, en cas de gros plantage, il reste tout de même une solution alternative. Il suffit pour cela d'appuyer simultanément sur le bouton ON/OFF et la touche + du volume. La tablette redémarrera immédiatement.

Il est déjà possible de rooter, déverrouiller le bootloader, overclocker et installer des ROM, sur la tablette.

En haut à gauche, juste à côté du logo Verizon, on retrouve une LED de notification. Pour l'instant, elle ne s'affiche qu'en blanc. Il est donc difficile de savoir si elle est multi-colore. Elle s'allume dès qu'un événement se produit sur le système (réception d'un email, tweet…). Les hackers de chez Xda-developpers trouveront rapidement la réponse à cette question !

Sur le dessus, on retrouve un jack de 3,5 mm. Ayant testé la qualité autant sur des écouteurs que des enceintes, le son ressort sans aucune fioriture. Aucun problème notable pour insérer la connectique.

Légèrement décalé vers la face arrière, un cache laisse la porte ouverte à deux éléments. Tout d'abord la carte SIM et un lecteur de cartes microSD. Malheureusement pour le deuxième port, il n'est pas reconnu. Cette mention est inscrite sur un objet en plastique : ”Replace with Micro SD only after Android system update”. Android 3.0.1 est sorti, mais cette mise à jour n'a pas apporté le support.

Par conséquent, lors de l'utilisation de l'USB vers l'ordinateur, seule la mémoire interne de 32 Go sera accessible.

Sur le haut de la tablette, du côté face, on retrouve le capteur de luminosité, suivi par la caméra frontale de 2 mégapixels, ainsi qu'un LED. Lorsque la caméra est utilisée, la diode s'éclaire immédiatement en rouge.

Passons maintenant, à l'arrière droit de la tablette. On voit une longue zone, avec des bords arrondis. L'effet est vraiment joli, même si au fond la tablette n'est pas destinée à être tournée. On y retrouve un appareil photo de 5 mégapixels, capable de réaliser des vidéos en 720p. Une double flash LED, avec une teinte jaunâtre, viendra épauler le capteur dans des situations plus sombres. A la suite, on retrouve un haut parleur, ainsi que le bouton ON/OFF.

Je voudrais par contre vous avertir quant au placement de ce dernier bouton. Lors que la tablette est posée sur une table, il faut forcément la soulever pour appuyer dessus. Expliqué ainsi, cela semble peu difficile, mais sur le long terme, l'opération devient fatigante. C'est un problème d'ergonomie et je vous invite à toujours regarder ce point lorsque vous achetez une tablette.

Sur la gauche, on aperçoit le deuxième haut parleur. Combiné à celui de droite, on obtient un son correcte. Inutile de vous dire que vous n'obtiendrez pas le son fidèle de l'enregistrement.

2] L'écran

L'écran tactile capacitif de la Motorola Xoom mesure 10,1 pouces en diagonale et est de type LCD. Il offre une résolution de 1280 x 800 pixels, ce qui donne 150 pixels par pouce. En s'approchant prêt de la tablette, on ne distingue pas les pixels.


Son contraste est extrêmement bon, il n'y a rien à redire. Même lorsque l'angle de vision atteint 170°, le contenu reste lisible. Dans ces différents clichés, vous pouvez voir l'évolution entre la vue du dessus, et celle la plus extrême.

Le multitouch gère 10 doigts, ce qui est largement suffisant pour un écran de cette taille. Il n'y a aucun problème lors du croisement des doigts

3] Les deux caméras

Comme indiqué précédemment, la Motorola Xoom dispose de deux caméras. Une dorsale de 5 mégapixels et frontale de 2 mégapixels. Afin de juger la qualité des photos, nous avons sélectionné trois environnements. Vous pouvez cliquer sur les photos, pour les voir en tailles réelles.

Le premier est en intérieur, avec une lumière suffisamment bonne, pour ne pas nécessiter de flash. La dorsale s'en sort très bien, en restituant des couleurs fidèles. La caméra frontale est plutôt destinée au chat vidéo et cela se remarque. En effet, les couleurs sont moins “pures” et on observe un certains effet de brouillard. Comparé à un Nexus One, qui possède aussi une caméra en 5 mégapixels, le rendu est meilleur.

La deuxième situation est strictement identique à la première, sauf que le flash a été utilisé. La Motorola dispose d'un double flash LED, mais contrairement à que l'on a l'habitude voir, il est de couleur jaunâtre. Cela n'est pas désagréable à l'oeil, car il donne un effet comme sur Instagram ou Picplz. Sur le Nexus One, le flash est trop blanc, et les couleurs sont un peu dénaturées. L'appareil photo était trop près des figurines, ce qui a entrainé un effet de blancheur inhabituel. Sur ce comparatif, la Xoom l'emporte !

Passons maintenant à l'extérieur. Sortir une tablette comme appareil photo n'est pas discret, mais si vous n'avez pas de téléphone à portée, elle pourra vous secourir. Sur la Xoom, les détails sont corrects, mais la couleur est dénaturée. On observe une trop grande dominante de jaune. Le Nexus One semble être le meilleur compromis, mais en réalité, il dénature la scène.

La caméra arrière peut réaliser des vidéos en 720p. Voici un exemple :

De même avec la caméra frontale :

4] GPS, Baromètre…

Sachant que le processeur nVidia Tegra 2 est intimement lié au système Android, vous retrouverez des benchmarks dans la deuxième partie.

GPS Status est un excellent outil pour connaître l'état des capteurs de la tablette. Pour le GPS, aucun problème n'est à signaler, si ce n'est que lors du test, le fix a pris 15 secondes ! En ce qui concerne l'accéléromètre et la boussole numérique, aucun problème notable. De même pour le capteur de luminosité, mais qui met un peu de temps à se rafraîchir.

La Xoom inclut un baromètre. Il permet à la fois d'être utilisé pour obtenir la pression, mais aussi l'altitude. Pour l'heure, aucun gps ne l'utilise, il est donc difficile de tester ses valeurs.

5] Contenu de la boîte

Dans la boîte, on retrouve :

- Motorola Xoom
- Chargeur
- Câble microUSB
- Divers documents

Il faut noter qu'il s'agit simplement de deux cartons qui s'emboîtent. Par conséquent, elle peut très facilement s'ouvrir. Lorsque la tablette est achetée via Internet, cela ne pose pas problème. En revanche, en magasin, il faudra faire attention à ne pas la faire tomber et qu'elle s'ouvre. Cela est d'autant plus vrai qu'un simple film plastique entoure l'ardoise.

6] Caractéristiques techniques

Modèle
Motorola Xoom
VersionAndroid 3.0 (Honeycomb)
Ecran10.1 pouces, 1.280 x 800 pixels
TechnologieLCD en technologie
capacitive multi-point (150 ppi)
Processeur (CPU)nVidia Tegra 2 (arobas)1GHz (dual-core)
Chipset graphique (GPU)ULP GeForce (OpenGL ES 2.0)
Mémoire RAM1 Go
Mémoire Interne32 Go
Support micro SDOui
Webcam (caméra frontale)Oui, 2 mégapixels
Appareil photoOui, 5 mégapixels avec Flash (dual-LED)
Vidéo720p à 30 fps
Wi-FiOui, a/b/g/n
Boussole/GPSOui / Oui (version 3G)
BluetoothOui, 2.1 + EDR
RéseauxHSPA+ / 4G LTE
Dolby® Mobile & SRS / DLNANon / Oui (à confirmer)
Accéléromètre / GyroscopeOui / Oui à 3 axes
BaromètreOui
Capteur de proximité et lumièreOui / Oui
Sortie jack 3,5 mmOui
Un port micro-USB / HDMIOui / Oui
Support DivXOui
Formats vidéos supportés1080p .MP4, .H.263
.H.264, .WVM,
.Xvid & .DivX (arobas)30fps
Formats audio supportés.MP3, .WAV, .WMA, .eAAC+
Batterie2 x 3.250mAh (10 h d'autonomie en Wi-Fi)
Hauteur / Largeur249.1 x 167.88 mm
Epaisseur12.7 mm
Poids725g
Date de sortie19/04/2011
Prix à sa sortie579 € (Wi-Fi)
Article FrAndroidLien
Site officielLien officiel

Vous pouvez retrouver l'ensemble de ce test, dans une version vidéo :

Les plus :

+ Processeur nVidia Tegra 2
+ Autonomie
+ Aucun bug particulier

Les moins :

- Lecteur de cartes microSD non reconnu (pour l'instant)
- Poids
- Batterie non accessible

En conclusion, la Motorola Xoom est du point de vue matériel un excellent produit. On peut regretter qu'elle soit un peu trop lourde, mais cela ne nuit pas pour autant à sa portabilité. La finition est très bonne et laisse présager une bonne durée de vie.

Vous retrouverez dans quelques jours la deuxième partie de ce test, qui s'attardera sur Honeycomb.

Le Sony Ericsson Xperia Play le 28 mars chez Virgin Mobile et le Xperia Arc le 5 avril chez SFR

Le Sony Ericsson Xperia Play arrivera chez Virgin Mobile le 28 Mars. Pour le Xperia Arc, il faudra patienter jusqu'au 5 avril chez SFR.

Les nouveaux téléphones de Sony Ericsson vont bientôt arriver sur le marché. Le Xperia Play sera en vente chez Virgin Mobile, à partir du lundi 28 mars. Vous le retrouverez autant sur le site internet, que dans boutiques Virgin Mobile ou encore les Virgin Megastores. Une offre sera lancée jusqu'au 12 avril. Un engagement de 24 mois sur le forfait E-divine 4h (38€/mois), permettra d'obtenir une offre de remboursement de 50€, pour abaisser le prix du Xperia Play à 129€. Pour l'instant, on ne dispose pas d'autres informations sur les tarifs.

Pour rappel, ce téléphone est le premier a être certifié Playstation. Il dispose d'un écran de 4 pouces, pour une résolution de 854×480. Il utilisera un processeur simple-coeur Qualcomm Snapdragon MSM8255 cadencé à 1GHz. La puce graphique sera une Adreno 205. Il y aura 512Mo de RAM et de mémoire interne. A l'arrière, on retrouvera une caméra de 5 mégapixels. La connectique est ensuite classique : WiFi 802.11 b/g/n, Bluetooth 2.1 + EDR, GPS, tuner FM… Il sera sous Android 2.3. Les jeux vendus sur la plateforme seront au maximum compris entre 10 et 12€.

Le Xperia Arc sera le téléphone le plus fin de la marque, avec un épaisseur minimale de 8,7mm. Il reposera sur un processeur simple-coeur cadencé à 1GHz. Son écran “Reality Display with Mobile Bravia Engine” de 4,2 pouces, aura une résolution de 854 x 480 pixels. Il possèdera 512 Mo de RAM et de ROM. Il aura un capteur de 8,1 mégapixels avec capteur Exmor R, avec enregistrement en 720p. La connectique est ensuite similaire au Play. Le Xperia Arc utilisera Android 2.3 (Gingerbread)

Il sera vendu chez SFR à partir du 5 avril, dans un premier temps sur le site internet, puis ensuite dans les espaces SFR. Grâce à un forfait Webphone 2 heures et plus, vous pourrez l'obtenir à partir de 129,90€.

Un début de portage de Honeycomb sur la Samsung Galaxy Tab 7 pouces

La Samsung Galaxy Tab 7 pouces commence à voir Honeycomb pointer le bout de son nez.

La Samsung Galaxy Tab est arrivée il y a plusieurs mois sur FroYo, mais reste pour l'instant bloquée sur cette version. Le coréen avait été le premier à dévoiler le nom de Honeycomb. A l'époque, le constructeur avait garanti que la tablette serait mise à jour. Pour l'instant, nous attendons toujours davantage d'informations sur le devenir de la tablette : Android 2.3 ? Android 3.0 ? blocage sur Android 2.2 ?

Face à cette attente, des développeurs ont voulu prendre les devants. C'est ainsi que depuis le 9 mars, un début de portage de Honeycomb a été lancé. De jours en jours, les modifications sont rapportées. Le 21, ce fut le premier démarrage complet, sans erreurs notables, mais il y avait des problèmes avec le driver vidéo.

Aujourd'hui, une nouvelle étape vient d'être franchie, car on a accès au système en version tablette. Tout n'est pas encore stable et il reste beaucoup de travail. Il reste à corriger les fuites mémoires (plantages de la tablette), l'écran tactile et le WiFi.

Tout devrait s'accélérer dès ce week-end. Si vous avez cette tablette, gardez donc ce thread au chaud, pour vous tenir informé.

Source : xda-developpers via Le Journal du Geek

Une nouvelle vidéo d'un bugdroid contrôlé par un humain

A l'occasion de la sortie du Kyocera Echo, la marque avait embauché un bugdroid pour attirer la foule.

Mardi nous avions vu un bugdroid totalement déjanté. Piloté par un très bon danseur, on voyait la mascotte d'Android réaliser de belles prouesses artistiques. La performance était remarquable, car dans un tel costume, il est généralement difficile de se déplacer à sa guise. Bugdroid était ici utilisé pour faire la promotion du Sony Ericsson Xperia Arc, dans un centre commercial. Le constructeur utilise en effet la mascotte dans ces publicités, preuve de l'image de marque associée à cette figure du système d'exploitation.

L'opérateur américain Sprint propose des précommandes pour le Kyocera Echo. Ce téléphone ne sera mis en vente qu'à partir du 26 mars. Il se caractérise par ses deux écrans, qui peuvent opérer séparément ou agrandir la zone pour avoir une surface continue. Cependant, la jointure entre les deux écrans donnera un rendu de moins bonne qualité dans la réalité, que sur le papier.

Lors du CTIA, la marque proposait un stand, où l'on pouvait tester ce nouveau téléphone. Pour se démarquer de la concurrence sur ce salon, un bugdroid “humain” essayait d'attirer les gens. Sur la vidéo, le résultat ne semble pas convaincant, mais le robot a tout de même attiré l'oeil de nos confrères de chez Phone Arena :

Il n'est toutefois pas aussi bien réalisé que celui de Sony Ericsson. En effet, ses bras sont inanimés et on peut apercevoir les jambes de la personne qui manipule le robot. A cela s'ajoute le fait que la musique n'était pas aussi entraînante que chez son concurrent. Néanmoins, cette vidéo est agréable à regarder.

Avec l'utilisation d'autant de bugdroids ces derniers temps, il est clair que la mascotte est devenue un objet publicitaire.

Va-t-on jouer comme sur Kinect avec nos téléphones ?

XTR Extreme Reality propose une technologie proche de Kinect, mais pour les téléphones.

Kinect est un système de contrôle innovant pour la Microsoft Xbox 360. Ce périphérique permet d'interagir avec la console vocalement, ou avec la reconnaissance de mouvements. L'intérêt est de se passer des manettes. Le projet Natal (nom de code) a tout de même été vendu à plus d'un million d'exemplaires, en seulement dix jours. Les consommateurs sont donc friands de cette nouvelle technologie.

XTR3D vient de créer une plateforme qui permettrait d'utiliser le même principe, mais avec un téléphone Android. Nommée iZi, l'application va vous permettre de ne plus utiliser le tactile, mais uniquement des gestes. Le but est de rendre les jeux beaucoup plus interactifs qu'ils ne le sont jusqu'à présent. L'avantage de la solution est de ne pas nécessiter l'ajout d'un périphérique tiers. Tout fonctionne grâce à la caméra frontale et à iZi. Sachant que la majorité des nouveaux smartphones et tablettes sortent avec cette possibilité, l'avenir de cette solution semble intéressante.

Selon XTR3D, les applications et jeux n'auraient pas besoin d'être modifiées. iZi s'occupe donc de traduire le geste, par l'interaction souhaitée. Par exemple, vous mangez mais vous ne voulez pas salir l'écran. Un simple pinch-to-zoom virtuel et votre navigateur zoomera sur la page !

Pour l'heure, il existe uniquement une bêta privée pour les ordinateurs, mais une version pour mobiles ne devrait pas tarder. Le concept s'offre deux vidéos :

Que pensez-vous de ce type d'innovation ? L'utiliseriez-vous ?

Source : Droid Gamers

Le bootloader et le recovery du HTC Incredible S sont signés

Le HTC Incredible S a ses bootloader et recovery signés. Pour l'heure, il n'y aura donc pas de ROMs personnalisées.

Au MWC 2011, HTC a annoncé un renouvellement de sa gamme de smartphones. Renommés avec l'extension “S”, les Desire et Wildfire, se sont vus rafraîchir. Le premier Incredible n'était pas disponible en Europe, mais le taiwanais a décidé que la version S y serait en vente. C'est ainsi que depuis le début du mois de mars, il est proposé dans de nombreux pays.

Hier, HTC a mis en ligne le code source de plusieurs téléphones, dont celui du smartphone en question. Tout comme le Thunderbolt (Etats-Unis uniquement), il voit ses bootloader et recovery signés. Concrètement, cela signifie que pour l'heure, il ne pourra pas y avoir de ROMs personnalisées. Lorsqu'une image non validée par la signature HTC sera installée sur le téléphone,  l'Incredible S bloquera tout simplement l'accès. Il faudra alors retourner sur la ROM d'origine. Rien n'est perdu, car le Thunderbolt n'est pas encore cracké, mais des hackers ont réussi à obtenir l'accès root. 

HTC change sa politique, car le succès des premiers téléphones Android, a justement été son côté ouvert aux développeurs. Le constructeur se justifie en indiquant que c'est à la suite de demandes répétées des opérateurs. Mais cette information est à moitié fausse. En effet, en France c'est The Phone House qui en a l'exclusivité. Il n'est donc pas question d'opérateur. A la suite de ces événements, il semble fort probable que HTC utilise cette politique pour tous ces nouveaux produits. La marque qui bénéficiait d'une très bonne image, pourrait voir son côté sympathique et ouvert se dégrader au fil du temps.

Le test de ce téléphone va arriver en début d'après-midi, mais cette nouvelle pourrait faire pencher la balance, avant un éventuel achat.

Source : Android Police