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L'américain AT&T a racheté la filiale américaine de T-Mobile, pour 39 milliars de dollars. La procédure est en attente du feu vert des autorités.
T-Mobile est une filiale de Deutsche Telekom, le France Telecom allemand. Cet opérateur de téléphonie mobile est à la fois présent sur le territoire européen : Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Autriche, Slovaquie, Hongrie… et aux Etats-Unis. Au Royaume Uni, le célèbre opérateur Virgin Mobile utilise ce réseau. Sur ce même territoire, Orange UK et l'opérateur ont fait un partenariat permettant aux utilisateurs d'utiliser les deux réseaux. En 2009, il comptait plus de 150 millions d'abonnés dans le monde. Cela lui permettait d'atteindre la 10ème place dans le classement des opérateurs, sur le nombre d'abonnés. De son côté, AT&T est un opérateur américain qui comptait 95,5 millions d'abonnés au dernier trimestre 2010. L'opérateur a été mis sur le devant de la scène, car ce fut le premier à vendre l'Apple iPhone.
Hier, AT&T a annoncé qu'il avait acquis T-Mobile USA. La transaction a atteint le montant de 39 milliards de dollars. 25 milliards de dollars seront payés en cash et le reste en actions. Deutsche Telekom prendra 8% dans AT&T et aura un siège dans le conseil de la société. Toutefois, cet achat attend le feu vert des autorités de régulations américaines. La réponse pourrait prendre jusqu'à un an. En effet, la concurrence va se dégrader aux Etats-Unis et cette autorité va devoir analyser tous les aspects avant de prendre sa décision. Il y avait jusqu'à présent quatre opérateurs : Verizon, Sprint, AT&T et T-Mobile. L'intérêt de ce rachat vise principalement AT&T. Il ne disposait pas de réseau 4G (LTE), contrairement à son ex-concurrent. La couverture est tout de même importante, car elle atteint 95% des Etats-Unis. Cela permettrait également d'améliorer la qualité du réseau. Les deux marques devraient continuer à exister séparément, même si en réalité elles utiliseront le même réseau.
AT&T pense que les autorités ne seront pas contre ce rachat, car dans 18 états américains, il y aurait 5 opérateurs ou plus. A cela s'ajoute que le prix moyen des factures aurait baissé de 50% entre 1999 et 2009. Ce n'est pas parce que le prix a baissé jusqu'à présent, qu'il va continuer, car la concurrence sera affaiblie.
La demande en data est de plus en plus importante, en augmentation de 8000% sur les quatre dernières années, avec l'arrivée des smartphones. Selon certaines études, le volume pourrait être multiplié par 10 entre 2010 et 2015. C'est pour cela que bénéficier de deux réseaux permettrait de mieux équilibrer la charge. En effet, selon AT&T, ce rachat permettra d'anticiper la nouvelle demande.
Il n'y aura pas d'effet à court terme sur le marché européen. Toutefois, les constructeurs privilégient toujours les opérateurs américains. Il pourrait donc y avoir des conséquences sur le long terme, qui pourraient affecter les autres marchés.
Une comparaison vidéo de la prise de films sur les Sony Ericsson Xperia Arc et Nokia N8. Avantage à Nokia.
Le Sony Ericsson Xperia Arc est le nouveau modèle remplaçant le Xperia X10. Il se dote d'un écran de 4,2 pouces avec la technologie Reality Display et Mobile BRAVIA® Engine. Un comparatif permettait de comparer cet type d'écran, avec du Super AMOLED. Selon les situations, l'un l'emportait sur l'autre et inversement. Une autre nouveauté de ce téléphone est l'appareil photo de 8 mégapixels, avec un capteur CMOS Exmor R™. Les vidéos sont prises en 720p. Selon Sony Ericsson, il se définit comme :
“Crépuscule, petit matin ou une ampoule produisant un faible éclairage ? Le capteur CMOS Exmor R™ pour mobile de Sony vous permet de prendre des photos et vidéos lumineuses et de grande qualité, même en conditions d'éclairage médiocres.”
Sony Ericsson est souvent applaudi par la qualité de ses photos et vidéos. Mais qu'en est-il face à un Nokia N8 ? Ce concurrent réalise des clichés en 12 mégapixels, grâce à un objectif Carl Zeiss. Les vidéos sont prises en 720p. Voici un comparatif des deux :
Le résultat penche en faveur du Nokia N8. Autant en extérieur, qu'en intérieur : on perçoit mieux les détails sur ce téléphone. Pour ce qui est des couleurs, il semble en être de même. Toutefois, pour la qualité audio est assez similaire entre les deux.
Le HTC Pyramid se dévoile sur une nouvelle photo. Le nom de code SHooter désignerait également ce téléphone.
Le HTC Pyramid a été découvert pour la première fois quelques jours avant le MWC. Il se caractérisait notamment par un processeur double-coeur, mais n'a pas été présenté lors de l'événement de Barcelone. Ensuite, on a pu apercevoir deux photos du téléphone, avec une début de spécifications. Il faut prendre à la légère certains éléments, alors que d'autres sont très probables. Il aurait un écran de 4,3 pouces, avec un ratio 16:9 et une résolution qHD (960 x 540 pixels). Son processeur serait de type double-coeur cadencé à 1,2 GHz : un Qualcomm Snapdragon MSM8260. Il possèderait 768 Mo de RAM. On retrouverait deux caméras : dorsale de 8 mégapixels et frontale d'1,3 mégapixels (VGA). La version d'Android serait la 3.0 (Honeycomb).
On pouvait lire la mention “Google” à son dos, faisant ainsi penser à un téléphone de la branche Nexus. Malheureusement, une photo plus récente vient d'être mise en ligne et infirme cette information. On y voit le téléphone juste à côté du Desire HD, avec le logo HTC. Il semble être légèrement plus long, mais un peu moins large. L'appareil photo aura un double flash (certainement LED). La mention “WITH HTC SENSE” confirme que le téléphone sera uniquement pour le constructeur taïwanais.
Parallèlement au nom Pyramid est apparu le Shooter. On pouvait voir son résultat à GLBenchmark. Contrairement au Pyramid, il tournerait sur Android 2.3.2, ce qui serait beaucoup plus probable. La semaine dernière, lors de la présentation française des nouveaux produits HTC (Desire S, Incredible S, Flyer…), un représentant de la marque nous a confirmé que ces deux téléphones étaient les mêmes.
Cette semaine aura lieu le CTIA. A cette occasion, HTC devrait faire une conférence et nous devrions en savoir plus à ce moment là.
L'opérateur anglais Three proposera le Samsung Galaxy S II Mini au mois d'avril.
Au mois de juin, Samsung lancera son Galaxy S II, le futur téléphone phare de la marque. Au MWC, nous avions pu découvrir de nombreux smartphones dérivés, dont un Galaxy Mini, mais qui avait peu de traits communs. Nous avions aussi pu voir, le Galaxy Ace, qui est actuellement disponible chez SFR et d'autres boutiques. Il ressemble fortement au premier Galaxy S, mais avec un écran de 3,5 pouces. Aujourd'hui, une nouvelle version mini vient d'apparaître, mais ne correspond à aucun de ces modèles.
Il s'agit de la version miniaturisée (ou presque) du Samsung Galaxy S II. Parler de miniaturisation est peut-être un grand mot, car il fera 3,7 pouces. Pour autant son ainé faisant 4,3 pouces, il sera donc son petit frère. Au niveau des caractéristiques, on apprend qu'il sera sur Android 2.3 (Gingerbread), avec un processeur cadencé à 1,4GHz. Il est fort probable que ce soit un simple-coeur, car le Galaxy S II à une fréquence de 1GHz, mais avec deux coeurs. Pour le reste, on apprend qu'il aura un écran capacitif multitouch avec une résolution de 800 x 480 pixels (WVGA). On ne sait pas s'il aura la technologie Super AMOLED Plus, ou simplement Super AMOLED. Il embarquera deux caméras : une à l'arrière de 5 mégapixels (contre 8 mégapixels) avec un flash LED. Sur l'avant, ce sera une caméra frontale d'1,3 mégapixels (VGA – contre 2 mégapixels). Il possèdera également un GPS et pourra se connecter aux réseaux WiFi 802.11 b/g/n.
Il est prévu pour le mois prochain (avril) au Royaume-Uni, chez l'opérateur Three. Ce sont les seules informations que nous possédons.
Ce téléphone semble être mini autant par la taille que par les caractéristiques, qui sont revues à la baisse. Il se retrouvera en confrontation avec des téléphones comme le HTC Desire S.
La navigateur de Honeycomb ressemble fortement à Google Chrome, autant par ses fonctionnalités, que son apparence.
Le navigateur inclus sur les tablettes Honeycomb s'inspire de Google Chrome. Le géant de Mountain View a pu apporter son expérience dans le domaine et le résultat est au rendez-vous. Au niveau de l'apparence, on distingue en haut de l'écran les onglets, avec un bouton “+”, qui permet d'en ajouter un nouveau. Sur la droite, on retrouve le menu permettant d'accéder aux différentes options.
Juste dessous, on aperçoit les icônes suivant/précédent/recharger la page, la barre d'adresse et les boutons pour valider et accéder aux favoris/historique. Parlons de la barre d'adresse, qui va proposer des suggestions comme le fait le moteur de recherche, mais aussi vos favoris en relation, ou encore l'adresse directe si vous y êtes déjà allé. Vous distinguez un bouton “+”, qui va permettre d'ajouter cette phrase. Par exemple, en cliquant sur le deuxième choix (deuxième capture d'écran), la barre passe de “frand” à “frandsen bank and trust”. Lorsqu'on se retrouve au milieu d'une page, la barre d'adresse disparaît. Pour la réafficher, il suffit de cliquer sur la flèche vers le bas, que l'on peut retrouve juste à côté de l'icône du site (dans l'onglet).
Enfin on retrouve le contenu du site. Notez que par défaut, l'user agent (le nom envoyé par le navigateur au site internet) est :
Or la quasi totalité des sites associent Android à une version pour mobiles. Il va falloir patienter avant qu'ils se mettent à jour, pour offrir le contenu similaire à l'Apple iPad.
La navigation est très fluide. L'arrivée récente d'Adobe Flash Player tend à ralentir le défilement. A titre personnel, je l'ai désactivé, car je ne l'utilisais pas. Le multitouch est extrêmement réactif : l'iPad qui était une référence dans le domaine, va maintenant devoir cohabiter avec son concurrent. Cependant, lorsqu'une page est en cours de chargement, le multitouch a tendance à saccader. Mais cela s'explique simplement par l'intégration d'éléments manquants, qui peuvent modifier la structure du site.
Lorsqu'un site est visité, la barre d'adresse se voit ajouter une étoile. Il suffit d'y cliquer dessus, pour ajouter immédiatement le site en favoris, après avoir indiqué son dossier de stockage.
Tout comme sur les téléphones, la navigation peut-être faite de manière incognito. Cela signifie qu'aucun élément n'apparaîtra dans l'historique et que les cookies ne seront pas sauvegardés. Attention, car les téléchargements et les favoris seront conservés.
L'écran des favoris et de l'historique est partagé. Pour basculer de l'un à l'autre, il suffit de cliquer sur l'élément souhaité en haut à gauche.
Les favoris peuvent être soit représentés sous forme d'aperçus, soit d'une liste. Un clic long sur un élément affiche un menu. Il permet notamment d'ajouter une icône sur le bureau, pour y avoir accès plus rapidement, ou de définir ce site comme celui étant en page d'accueil.
Dans les options, il est possible d'activer la synchronisation avec Chrome et ne concerne pour l'instant, que les favoris.
L'historique affiche sur la gauche, trois items : Aujourd'hui/Hier/Les 7 derniers jours/Les plus visites et sur la droite les sites en question. Notez qu'il est possible de mettre un site en favoris, car on retrouve pour chacun une étoile sur la droite.
Au niveau des options globales, on retrouve la même chose que sur le navigateur d'Android 2.*.
Au lancement du navigateur, on peut lui demander (actif par défaut) de se connecter à son compte Google. Par conséquent, il n'est plus utile de devoir réinscrire deux fois ses identifiants.
Tout comme Chrome, il est possible de pré-remplir les formulaires : nom, adresse, email… L'intérêt est donc de gagner du temps.
Comme son homologue sur ordinateurs, des extensions (Labs) sont présentes. Pour l'heure, il n'est pas possible d'en ajouter, mais il en existe deux. La première permet d'afficher en page d'accueil les 12 sites les plus visités. Cela ressemble fortement au navigateur classique, sans toutefois permettre de placer les vignettes à sa guise.
L'autre labs s'appelle “Contrôles rapides” et supprime tout simplement la barre d'adresse ! A la place, il faut appuyer plusieurs secondes sur un coin de l'écran. Sur le haut, on va retrouver la possibilité d'écrire une adresse/recherche, voir les favoris, ouvrir un nouvel onglet et accéder aux options. Sur le bas, il y a précédent, recharger, suivant et l'ouverture de la zone pour écrire l'adresse.
L'idée est excellente, mais déroutera certainement les utilisateurs. A l'utilisation, le seul gain est l'affichage du site sur quelques pixels (en hauteur) de plus.
Concernant le respect des standars, il fait 100/100 au test Acid3 :
Pour SunSpider (test du moteur Javascript), le score est de 2065,9ms sans aucun onglet ouvert :
Le navigateur est donc largement amélioré par rapport à l'ancienne branche. Seulement, il est encore difficile de parler d'un respect total du html5. Par conséquent, tous les sites utilisant cette technologie ne fonctionneront pas forcément sur la tablette.
Plutôt que de longs discours, voici une vidéo de démonstration (sans Adobe Flash Player installé).
Casio est une marque japonaise spécialisée dans les montres, calculatrices… Au CES 2011, elle avait présenté son premier téléphone sous Android : le G'zOne C771. Mais peu de détails avaient été donnés. Hier, des photos non officielles sont apparues. Au premier abord, on voit qu'il est prévu pour l'opérateur américain Verizon. Vu l'état d'avancement, il devrait rapidement être mis en vente. Son design est assez particulier, avec ses huit vis et sa coque imposante.
Les spécifications font état d'Android 2.2, avec une caméra de 5 mégapixels et une carte microSD de 8Go. Il est difficilement de dire si ce seront les caractéristiques finales, tant que nous n'aurons pas d'annonce officielle. Mais ce téléphone veut se placer comme un concurrent du Motorola Defy. Il répond à des spécifications militaires, dont le fait d'être résistant à l'eau.
A l'intérieur, on retrouve une surcouche qui permet de joindre tous ses réseaux sociaux : Twitter, Facebook et MySpace. Casio G'zGear rassemble plusieurs outils pour des activités extérieures.
Il est pour l'heure difficile de prédire si une sortie en France sera prévue.
Les développeurs se plaignent de voir leurs jeux plagiés sur l'Android Market.
L'Android Market devient de plus en plus agréable, autant pour les possesseurs de terminaux, que pour les développeurs. On a pu voir arriver, l'ajout d'un onglet avec des applications similaires, une refonte de l'application et même une version web, avec installation à distance. Du côté des développeurs, ils peuvent maintenant avoir accès à des statistiques détaillées, écrire une plus longue description, fournir des vidéos… Il y a donc du progrès, mais certains points restent encore à améliorer.
La boutique se caractérise aussi par sa grande ouverture : aucun contrôle n'est effectué avant qu'une application ne soit soumise. Il y a certes la vérification qu'aucun malware ne soit embarqué, mais le contenu n'est pas vérifié. Cela pousse certaines personnes à développer un clone d'une license célèbre pour se l'approprier. A cela s'ajoute le fait qu'une nouvelle application a des difficultés à se faire connaître à sa naissance. Il est possible de demander à ce que des sites en parlent, mais sur une masse aussi importante, il est impossible qu'elles fassent toutes l'objet d'un article.
Un développeur anglais, Kevin Baker, se plaint de cette politique :
“J'ai un jeu sur le market qui s'appelle Sinister Planet, qui est sorti il y a huit mois. Les ventes ont été assez lentes, avec une faible progression mois après mois, même si elle avait beaucoup de bonnes critiques. Le problème principal est que la découverte d'application sur l'Android Market est difficile, et Google n'aide pas avec celles mises en avant. En effet, elles sont généralement créées par Google ou des portages d'iPhone. Les développeurs indépendants comme moi n'auront jamais une bonne visibilité.
Un de mes clients m'a envoyé un mail il y a trois semaines, et m'a informé qu'une autre société vendait une version similaire de mon application, piratée et mise à ligne. Bien évidemment, j'ai contacté Google tout de suite. Il a fallu deux jours pour que l'application soit supprimée. L'éditeur vendait aussi d'autres jeux piratés. J'ai contacté les développeurs des jeux originaux, mais une semaine plus tard ils y étaient encore. Google pourrait avoir une hotline pour ce genre de choses !
Je voudrais aussi noter que l'éditeur vendant les jeux piratés est encore présent sur l'Android Market. Ils n'ont même pas suspendu son compte. S'il y avait des malwares, ne serait-ce pas le meilleur endroit pour les installer ?”
Le constat est plutôt amère et on voit que Google a vraiment du travail à effectuer sur ce point. Le consommateur ne se rend pas compte de ce problème. Néanmoins, il s'agit clairement d'un vol. Sur Sinister Planet, les ressemblances sont frappantes : sur la première capture, l'application piratée est à gauche et l'originale à droite. Les graphismes sont moins bons, mais on voit clairement les similitudes.
Malgré la publication de cette information sur des sites comme Slashdot ou le journal The Gardian, l'éditeur Joyworld propose toujours une application sur l'Android Market. Dans le passé, 14 jeux étaient vendus sur l'Android Market. Comment se fait-il que Google n'ait pas réagit, alors que le compte existe depuis le 17 février ?
En ce qui concerne le piratage, Google indique faire le nécessaire pour qu'une application soit quasiment inviolable. Pour cela, un système de signature de code, permettant d'identifier l'application, est utilisé. Dans ce cas, rien n'a pour autant été détecté.
La seule solution semble de rejoindre “The Android Developers Union”, un groupe destiné à alerter Google sur les mauvaises pratiques et les améliorations à effectuer.
Des rumeurs laissent croire qu'Amazon pourrait lancer une version Android de son Kindle.
L'Amazon Kindle est une liseuse de livres. Grâce à son écran, vous pouvez lire même à l'extérieur, sans être gêné par le soleil. Son poids de 240g, le rend aisément transportable. Le système s'appuie sur une boutique de plusieurs centaines de milliers de livres, gratuits comme payants. Une application existe sur l'Android Market, mais Google espère atténuer l'impact de son concurrent, en lançant également une boutique de ce type.
Une rumeur vient d'apparaître, comme quoi le Lab126 (le lieu où est conçu le Kindle) aurait embauché de nombreux développeurs Android. Il est difficile de dire si ces personnes seraient directement liées au Kindle (matériel). En effet, elles pourrait contribuer à l'amélioration de l'application existante sur la plateforme.
D'un autre côté, la NOOKColor est très populaire, surtout aux Etats-Unis, ce qui aurait pu amener Amazon à modifier sa stratégie. Le Kindle pourrait aussi s'ouvrir aux applications Android et voir son intérêt grandement amélioré.
Le Kindle doit son succès à son écran noir et blanc. L'autonomie est très importante, car un rafraîchissement n'a lieu que lorsqu'une page est tournée. Par conséquent, on peut s'éloigner du chargeur pendant plusieurs jours. Si des applications Android devaient arriver deux problèmes se poseraient : le taux de rafraîchissement serait-il suffisant ? le noir et blanc serait-il viable ?
Le consommateur pourrait y trouver un grand intérêt, car sur le Kindle une connexion 3G gratuite est incluse. Par conséquent, si un produit Android proposait le même type de fonctionnalité, cela ferait une dépense en moins.
Le Samsung Galaxy S II pourra être agrémenté de cinq accessoires.
Le Samsung Galaxy II a été présenté au MWC, le mois dernier. Il se positionne comme un haut de gamme, avec notamment un processeur double-coeur : Samsung Orion ou nVidia Tegra 2 selon les modèles. Il possède un lourd héritage, car la première version s'est vendue à plus de 10 millions d'exemplaires. Cette année la bataille sera toute aussi difficile, car on notera l'arrivée de LG.
Le coréen a tenu cette semaine une conférence, dans laquelle, on a notamment pu apercevoir les futurs accessoires pour le smartphone. Il en existe cinq :
Sortie HDMI
Le Galaxy S II intègre le protocole MHL. Il part du principe qu'aujourd'hui les processeurs embarqués savent aisément décoder du 720p et même du 1080p. Une telle définition n'a que peu d'intérêt sur un écran aussi petit. La technologie va donc consister à faire passer le contenu au travers un câble HDMI. Il supportera la vidéo en 1080p à 60 fps, l'audio en 192KHz et fournissant une modulation LPCM. Son avantage est de pouvoir se charger en même temps ! Samsung proposera donc un adaptateur qui se connectera sur le port microUSB.
Selon GPS And Co, il pourrait se situer entre 30 et 50€.
Port USB Host
L'interface USB est directement compatible avec le mode Host. Par conséquent, si vous connectez des clés, elles devraient être reconnues par le système. A nouveau, l'estimation est de 30 à 50€.
Dock pour bureau
Un dock sera aussi proposé. Le chargement pourra s'effectuer par une alimentation classique, ou via un câble microUSB. Il disposera d'enceintes, afin d'écouter sa musique dans de meilleures conditions. Sur le côté, on retrouvera des boutons pour régler le volume. A l'arrière, on apercevra une connectique jack, afin d'écouter sa musique sur un autre périphérique.
Maintenant, passons à un accessoire peu fréquent dans le monde Android. Il s'agit d'une coque / jaquette avec une batterie intégrée. L'intérêt est de pouvoir utiliser son téléphone plus longtemps. Malheureusement, le téléphone sera plus encombrant, mais conviendra aux adeptes de la mobilité. Certaines mauvaises langues pourraient dire que Samsung lance un tél périphérique, car le Galaxy S II pourrait avoir une faible autonomie. Notez que la batterie externe peut être coupée à tout moment.
Le téléphone avec et sans la coque (estimation : entre 50 et 100€) :
Stylet
Un stylet capacitif a également été montré. Rien de particulier à noter de ce côté-ci, car n'importe quel autre périphérique d'une autre marque sera compatible.
Il ne reste plus qu'à attendre le mois de juin pour en profiter !