jeudi 17 février 2011

Keekto : l'échange de liens multiplateforme

Depuis votre mobile, vous souhaitez conserver le lien de cet article très intéressant (il y en a beaucoup c'est vrai :) ) paru sur FrAndroid parlant du Mobile World Congress et de l'annonce KeekTo. Vous souhaitez aller au cinéma, regarder quelques bandes annonces sur le site mobile de votre choix et souhaitez demander l'avis de votre compagnon/compagne resté(e) à la maison.

Dans les deux cas, la solution est la même : il faut envoyer le lien par email par exemple, utilisez un système de partage (Facebook, Twitter, Digg, Buzz…), enregistrez le lien dans vos favoris puis utilisez une application tierce avec un plugin sur votre ordinateur…

Maintenant imaginez un système qui vous permettent de sauvegarder et partager des liens internet en indiquant également sur quel système d'exploitation et/ou matériel vous souhaitez visualiser le lien en question. Reprenons l'exemple de votre envie soudaine d'aller au cinéma. Vous partagez le lien avec votre compagnon en indiquant que ce lien est destiné à s'ouvrir sur sa tablette Motorola Xoom, ou iPad ou mieux une Google TV beaucoup plus adaptée à visualiser ce type de média !

Cette solution de partage de lien multiplateforme s'appelle Keekto et est développée par la société Scimob (qui a également développé l'application Akinator). Fort d'une recherche et développement, Scimob est la première société à lancer ce type de solution où les liens internet peuvent être partagés en fonction de la cible du player. Sur le stand, on pouvait voir une démonstration où depuis un Nexus One il était possible d'ajouter un lien dans ma liste de favoris et visualiser le site sur une Google TV. On définit ainsi pour chaque lien quelles sont la/les plateformes sur lesquel(le)s on souhaite voir le contenu cible (tablette, smartphone et TV).

L'application Android devrait arriver très prochainement sur l'Android Market et s'agrémenter, d'ici la fin de l'année, de nouvelles fonctionnalités.

Nous reparlerons certainement de cette solution, que nous pensons novatrice et dotée d'un réel intérêt notamment devant la multiplicité des matériels Android non limités aux simples smartphones.

Présentation de Movie Studio : l'éditeur de vidéos sur Honeycomb (Vidéo)

Movie Studio est un éditeur de vidéos fourni dans Honeycomb. Voici sa présentation.

Mardi soir, Eric Schmidt a fait une conférence lors du MWC 2011. Vous pouvez retrouver en détails toutes ses déclarations dans notre billet récapitulatif.  Ce fut également l'occasion d'officialiser l'application d'édition de vidéos sur Honeycomb. On peut y voir certaines ressemblances avec iMovie sur iOs. Cependant, il est difficile de concevoir un autre type d'interface, tout en gardant la même ergonomie. Dans cet article, nous allons voir comment fonctionne Mobie Studio.

Tout d'abord, il faut créer un nouveau projet en lui indiquant un nom. L'interface est en forme de carrousel. Si vous quittez l'application, il est ainsi possible de revenir au dernier état.

L'interface se décompose en plusieurs parties. Sur la droite, on retrouve une molette qui permet d'étirer la ligne de temps (timeline). Sur le milieu, il y a l'aperçu de la vidéo au moment donné. Enfin, sur la droite on retrouve les contrôles classiques : Lecture/Pause, Avant, Suivant… Sur le dessous, on aperçoit la ligne de temps (timeline) : on se déplace, en glissant son doigt vers l'endroit voulu.

Sur le haut, dans l'Action bar, on peut ajouter des photos ou des vidéos. Cela ne concerne que la sélection de médias et non la capture. Si vous désirez le faire, il faudra forcément quitter l'application. Enfin, on voit un bouton Options qui regroupe l'ajout d'une musique de fond, le changement du ratio et du nom du projet. Il est ensuite possible d'exporter le film en HD. A la suite, via la Galerie (par exemple), il sera possible de partager sur YouTube : il est donc impossible de le faire directement depuis Movie Studio, dommage !

La prévisualisation du clip se fait via les contrôles de droite, mais on sent des lags lors du changement d'une vidéo à l'autre. De même, les aperçus dans la timeline ne s'affichent pas toujours. Cette version a encore quelques points à modifier, mais il ne s'agit pas forcément de la version intégrée dans les futures tablettes.

On peut rajouter des effets sur les vidéos. Il faut pour cela, sélectionner la vidéo et cliquer sur le bouton dédié. On pourra alors mettre des transitions, avec une durée personnalisée. De même, l'application d'un effet (négatif, sépia…) sera réalisable. L'ajout d'un titre est aussi possible, selon des canevas. Un bouton permet toutefois d'annuler les modifications, si elles ne vous conviennent pas. Le reformatage de la vidéo dans le format (aspect/ratio) souhaité peut faire l'objet d'ajout de bandes noires, sur demande de l'utilisateur.

La génération de la vidéo est plutôt longue, mais le nVidia Tegra 2 permet tout de même une création rapide. En conclusion, cette application comble un vide dans le monde Android. Elle est très bien conçue, mais il lui reste quelques optimisations, pour lui donner un aspect fluide.

Vous pouvez retrouver une présentation vidéo de cette application (désolé des personnes sont venues m'embêter plusieurs fois, ce qui explique que la vidéo soit coupée) :

Présentation de Movie Studio : l'éditeur de vidéos sur Honeycomb (Vidéo)             Voir toutes les galeries

Conduit Mobile : comment générer une application Android, iOS, WP7, Blackberry et Symbian gratuitement !

Créer une application Android, iOS, WP7, Blackberry et Symbian n'a jamais été aussi simple.

Vous avez un site web et vous voulez créer des applications pour Android, iOS, WP7, Blackberry et Symbian ? A cela se rajoute la conservation de la même apparence d'un système à l'autre, tout en gardant les codes de l'OS. Aucune connaissance en développement est un plus, tout comme le fait que le service gratuit de création soit gratuit ? Impossible ? Non, car Conduit propose un service très simple d'utilisation pour générer toutes ces applications.

Voici une explication du processus de création. Au premier lancement, il faut se rendre sur la page d'accueil et inscrire l'adresse du site web. Il recherche ensuite toutes les données sous forme de flux RSS, comptes Twitter, Facebook et YouTube. Lorsque ces informations sont trouvées, il peut en manquer ou qu'elles soient incorrectes. Il est alors très simple de modifier les différents éléments depuis une interface en HTML5. On peut également y insérer des photos et des morceaux du site. Par exemple, vous disposez d'un site avec un widget qui se rafraîchit fréquemment. Il suffit de sélectionner (à la souris) l'élément sur le site, pour qu'il soit automatiquement rajouté à l'application :

Il est ensuite possible de modifier l'apparence de l'application. Celle concerne la disposition des éléments…

… mais aussi des icônes, ordre des menus, couleurs, images… et tout cela sans devoir coder une seule ligne. Le résultat s'affiche en temps réel, dans un faux téléphone, mais le rendu est extrêmement bon. Les effets de transitions sont même présents !

Il est possible d'insérer des publicités dans l'application. Ce sont uniquement celles proposées par la société. Le niveau de répartition est de 30% pour Conduit et le reste pour le créateur du site.

Une fois que l'application vous convient sur les plateformes voulues, vous pouvez passer à l'étape de publication. Conduit propose gratuitement d'envoyer sur les différentes boutiques (Android Market, AppStore, Ovi Store….) l'application, sans que vous n'ayez rien de particulier à faire.

Une fois l'application disponible, il est possible de la mettre à jour pour changer ses couleurs. Vous n'aurez en aucun cas à télécharger une mise à jour. Au prochain lancement de l'application, une requête au serveur sera lancée. Si des changements sont à effectuer, l'apparence sera modifiée en conséquence.

L'envoi de messages à l'application se fait de manière très simple. Depuis l'interface d'administration, il suffit de sélectionner quels seront les destinataires. Plusieurs choix sont possibles : tous les utilisateurs, ceux d'un pays ou ceux d'une région (via l'utilisation d'un rayon ajustable). La transmission du message s'effectue en push, ce qui signifie que l'application n'a pas besoin d'être au premier plan ou relancée, pour recevoir la notification.

Des statistiques sont fournies en temps réel sur l'application.

N'ayant pas prévu de faire une interview avec cette entreprise, j'ai trouvé le concept très abouti. Les failles des différents systèmes proposés jusqu'alors sont corrigés. Voici une présentation en anglais du service (avec le site nba.com) :

Si vous souhaitez utiliser le service, suivez simplement ce lien.

En conclusion, cette application permet aux créateurs de sites de trouver des outils de type drag'n drop. Aucune connaissance en développement est nécessaire. L'application générée conservera les codes de l'OS, ainsi que celles du site. La recherche automatique de contenu est un plus au lancement du service.

Pour les développeurs, une API en HTML est également proposée. Il est donc possible de créer soi même son propre générateur d'applications. Aucune connaissance spécifique des systèmes d'exploitation mobiles sont nécessaires. Conduit Mobile s'occupe de la traduction entre l'interface web et l'application finale.

Découverte de Nvidia Tegra Zone

Nous avions découvert la Tegra Zone quelques semaines auparavant, il s'agit d'une application pour découvrir les meilleurs jeux optimisés pour les appareils équipés de l'architecture Nvidia Tegra 2. Tests, réseaux sociaux, captures, vidéos… on a eu accès à la Tegra Zone sur la LG Optimus Pad, tout se passe sur la vidéo ci-dessous.

FlexT9 : un clavier qui fait oublier Swype

FlexT9 est un clavier pour Android qui peut à la fois être un Swype-like, reconnaître la voix, faire du T9 et écrire normalement.

Swype permet de créer des mots en glissant simplement ses doigts sur les touches. Hormis cela, le clavier se retrouve très rapidement limité dans sa version stable. Une alternative (payante) offre de nombreuses possibilités supplémentaires. Ce clavier se nomme FlexT9 et est développé par Nuance. L'activité de cette entreprise se concentre autour de trois activités : voix, santé et imagerie. L'éditeur a dévié de ces intérêts initiaux, pour lancer un clavier très original. Il s'axe autour de quatre points : Speak (parler), Trace (dessiner), Write (écrire) et Tap (taper). Voici une explication pour chacun des points.

  • Parler

Grâce à la technologie Dragon Dictation et aux API Google, il est possible de faire une reconnaissance vocale avancée. Le texte peut facilement être dicté pour des SMS, mails, status Facebook ou Twitter.

Cette fonctionnalité marche très bien en anglais et en français. Seulement, il est dommage de devoir manuellement stopper l'application. En effet, elle ne sait pas d'elle même quand est-ce que la personne a terminé de parler.

Si toutefois le mot est incorrect, il suffit de faire un double-clic et de choisir le mot voulu. Grâce à un algorithme intelligent (apprentissage au fur et à mesure – comme Swiftkey), au plus vous utilisez FlexT9, au plus il connaîtra votre style d'écriture.

  • Dessiner

Grâce à un algorithme proche de l'application Gestures de Google, il est possible d'écrire à la main son texte. Pour composer, il suffit d'écrire à la suite les lettres. A l'aide de combinaisons (tiret, flèches horizontales…), l'insertion des espaces, la suppression du dernier mot… sont désormais possibles.

  • Ecrire

Cette fonctionnalité est très similaire à ce que l'on peut retrouver sur Swype. Lorsqu'on souhaite écrire un mot, il suffit de relier les différents caractères, sans enlever son doigt de l'écran. Si toutefois vous écrivez mal une phrase : comme “Bonjour à tos”, le clavier transformera le “tos” en “tous”.

  • Taper

Vous aimiez votre clavier T9 de votre téléphone mobile ? FlexT9 peut gérer ce type d'écriture. Les choix affichés sont très nombreux et il suffit de faire un glissement dans les suggestions, pour sélectionner celle qui est la plus précise.

Pour l'ensemble de ces services, plusieurs langues sont proposées : allemand, anglais (UK), espagnol, français et italien.

Le clavier propose la même disposition que ce soit avec les lettres ou les chiffres+caractères spéciaux. Cela permet d'éviter de perdre le fil de l'écriture. Un clic long sur les premières lettres du clavier A, Z… permet de sélectionner un chiffre.
Un léger problème que n'a pas Swype est l'obligation d'ajouter des espaces entre les mots.

L'application est vendue pour ~3,69€ :

mercredi 16 février 2011

La Motorola Xoom enfin officialisée : date et prix pour Verizon

La Motorola Xoom sera mise en vente dès jeudi prochain. Son prix sera de 799$ pour la 3G/4G+WiFi et 600$ pour la WiFi.

Le Motorola Xoom avait fait couler beaucoup d'encre concernant son prix. Nous vous avions relayé qu'elle pourrait coûtait 800$. Mais ensuite certaines rumeurs laissent croire qu'elle pourrait coûtait 1 199$. Une première date de disponibilité se trouvait pour le 24 février.

Aujourd'hui, le PDG de Motorola a officialisé tout les éléments concernant la vente. La tablette sera vendu dans des magasins comme Best Buy (mais inacessible à l'heure actuelle). A partir de demain, les précommandes débuteront, mais les envois ne commenceront que jeudi prochain : le 24 février.

En ce qui concerne les prix, la version 32Go sera vendue à 799$ en version 3G+WiFi (puis mise à jour vers la 4G). La version WiFi uniquement sera à 600$. Ce prix reste tout de même plus élevé qu'un Apple iPad d'environ 70$.

Pour rappel, la tablette est disponible en deux coloris : noir et gris.

Nous ne savons pas pour l'instant si la version 3G sera compatible avec nos réseaux français. Nous vous tiendrons au courant dès que nous en saurons davantage.

Source : Engadget

Présentation de l'Android Market pour tablettes (Honeycomb)

Nous avons pu tester l'Android Market pour les tablettes, qui ressemble fortement à la version web.

Ce matin sur le stand Google, c'était le calme plat vers 7h30. L'accès à la presse n'est réservée qu'à 9h, mais nous avons d'autres badges. C'est ainsi que j'ai pu tranquillement faire une vidéo de tout le stand. A cette occasion, il y avait de nombreuses tablettes de disponible. Bien évidemment, je ne pouvais résister à la tentation. Nous avons de nombreuses vidéos, mais le Market n'en faisait pas parti. C'est alors que je me suis mis en quête de vous faire découvrir cet élément majeur de la plateforme de Google.

Vous serez peut-être déçu, car cette version est en réalité un copié/collé de la version web. On retrouve en haut de l'écran un carrousel, qui affiche les différentes applications avec un bandeau bleu avec celle sélectionnée. Elle comporte toutes les informations et un clic dessus ouvre alors le détails. Bien que l'interface de la tablette soit en anglais, le Market s'était identifié comme étant sur le territoire espagnol (oui Barcelone est en Espagne ^^). J'ai donc testé sur une interface en spanglais. Cela concerne principalement la page d'accueil avec les catégories et noms des différentes rubriques. On retrouve les différents classements habituels (top gratuit…). Par chance le compte de la tablette avait accès à toutes les applications gratuitement. Je n'en ai toutefois pas abusé.

La présentation est similaire à l'interface web. Lorsque l'application n'est pas installée, on retrouve un bouton “Install”. Lorsqu'elle présente sur la tablette, on peut soit l'ouvrir (“Open”) ou gérer (“Manage”). Un clic sur le deuxième bouton lance l'écran avec toutes les applications installées sur la tablette. On peut facilement lancer une opération de type “mettre toutes les applications à jour”. L'option de mise à jour automatique est aussi proposée.

Lorsqu'une application est installée, on retrouve alors une icône dans la barre de notifications. Seulement, un gros défaut d'Honeycomb vient d'apparaître. Les développeurs d'Android étaient fiers d'annoncer que l'on pouvait supprimer les notifications une après l'autre. Seulement, si on installe 20 applications, par exemple, il faut appuyer 20 fois sur la croix. L'option pour effacer tous les évènements n'existe pas.

Sur cette version d'Android, le Market concerne à la fois les applications/jeux, mais aussi les ebooks. En effet, Honeycomb possède une application dédiée pour la lecture de vidéos. La page est restée blanche ce matin, je ne pourrais donc pas vous détailler le processus. Toutefois, depuis l'application Livres (“Books”), nous avons vu qu'il y avait une redirection vers le site internet de Google dédié. Cette partie ne semble donc pas encore terminée.

Voici ma présentation du Market :

En conclusion, Google a fait un effort d'adaptation sur le format tablette, mais on aurait pu préférer un peu plus d'originalité.

La tablette LG Optimus Pad à 650 euros ? (MàJ)

MàJ : Apparemment le prix aurait été revu, revu et encore revu pour finalement arriver à 650 euros tout rond.

Récemment, nous vous parlions de la tablette LG Optimus Pad, se déclinant en deux versions celle-ci pour l'Europe, et la T-Mobile G-Slate pour les Etats-Unis. Cette tablette est l'une des concurrentes directes à la Samsung Galaxy Tab 10.1 et la Motorola Xoom.

Bien que l'optimisation software ne soit pas encore des plus performantes, la tablette de LG a des atouts, tels que son architecture double-coeur Tegra 2, sa mémoire RAM de 1 Go et sa mémoire interne allant jusqu'à 32 Go. L'autre petit plus gadget est la lecture et l'enregistrement de vidéo en 3D 720p (HD) fait que cette tablette se démarque de la concurrence avec son écran en 3D stéréoscopique avec lunettes.

Le reste des caractéristiques est assez habituel dans le haut de gamme avec sa caméra frontale, port Micro-HDMI, port USB, Wi-Fi, Bluetooth, Gyroscope, Accéléromètre et 3G (HSPA). Effectivement, la LG Optimus Pad intègre une puce 3G permettant l'accès aux réseaux mobiles, et donc d'être proposée en pack opérateur à prix plus abordable.

Précédemment annoncée à 999 euros, l'Optimus Pad se verrait ‘bradée' à 650 euros sans abonnement en Espagne. Pour l'instant, nous ne savons pas chez quel opérateur elle sortira, mais nous espérons pouvoir dénicher une date de commercialisation prochaine.

Source Tabletes.es.

Présentation du Motorola Pro sous Android (màj)

MàJ : Désolé, j'ai remis la bonne vidéo. ;)

Voici le Motorola Pro, ou plutôt Motorola Droid Pro aux Etats-Unis.

Ce smartphone était précédemment sortie dans une version CDMA destinée à l'opérateur Verizon Wireless.

Avec Julien, en passant rapidement devant le stand de Motorola, nous avons aperçu le Motorola Pro. Le mobile nous a interperlé parce que Motorola avait confirmé quelques heures plus tôt l'intéressement de le commercialiser vers l'Europe.

Les caractéristiques techniques sont :

  • Android 2.2 (FroYo) + Motoblur
  • Ecran tactile capacitif TFT-LCD de 3.1 pouces
  • Résolution HGVA (320 x 480 pixels)
  • Appareil photo de 5 mégapixels (double flash LED)
  • Wi-Fi (b/g/n), Bluetooth 2.1 +EDR, GPS/AGPS & 3G (HSPA)
  • Port Micro-SD et Micro-USB
  • Batterie 1400 mAh
  • 134 grammes

En quelques mots, voici une petite vidéo de prise en main :

D'après Motorola, ce smartphone arrivera dans la continuité du premier trimestre 2011 en Europe. De plus amples informations dès que possible.

Nokia et Microsoft : “Deux dindes ne font pas un aigle”

C'est la citation de la semaine. Elle nous vient de Vic Gundotra, vice-président de l'ingénierie chez Google.

Elle fait suite à l'accord passé entre Nokia et Microsoft dont nous vous avons déjà parlé.

Dindes-Nokia

Précédée d'un hashtag #Feb11, jour du “Nokia's Capital Markets Day” (sorte de gros briefing stratégique mais surtout financier de l'entreprise), ce tweet peut montrer la colère, l'agacement voir la déception de Google d'avoir vu Nokia s'échapper chez un concurrent.

Aidan Biggins, recruteur Google pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique, en remet également une couche : un tweet de recrutement pour les malheureux développeurs Nokia qui pourrait trouver leur bonheur chez Google.

Need a job ? Go to Google !

Annoncé le 11 février dernier, ce partenariat n'a pas été jugé bénéfique par les investisseurs de l'entreprise finlandaise. En effet, l'action a chuté de plus de 13% ce jour-ci.

Bourse Nokia

Serait-ce le déclin pour Nokia ? Microsoft a-t-il fait un bon coup ? Affaire à suivre…